Le Cinéma Fantastique au bout des doigts. Cinéma Fantastique vous propose une critique jeune des films les plus vieux au plus récents traitant du fantastique dans sa globalité. Horreur, gore, fantômes ...
Emmanuelle télévisuelle généralement dévêtue afin d’attirer le regard de mateurs lubriques vaguement hypocrites ("Mais non chérie, je t’assure que c’est en zappant que..."), Krista Allen se fraye une voie de garage en
profitant des galbes de sa plastique parfaite. Le monde des séries lui tend les bras, tant et si bien qu’on l’entraperçoit dans X-files, Les Experts, Charmed, Baywatch, Friends, Mutant X et Smallville.
Sensibles à ses charmes, les prods hollywoodiennes s’arrachent finalement la sulfureuse brunette à qui ils octroient l’un ou l’autre rôle minuscule (la femme de l’ascenseur dans Menteur menteur), histoire de permettre à la diva de cachetonner quelque peu et d’attribuer à leur pellicule une indéniable plus-value éroticoquine. En 2002, Kristy Allen profite d’un sacré piston puisque son petit ami de l’époque, George Clooney, lui taille un rôle sur mesure pour Confessions d’un homme dangereux. Vient ensuite le temps du Feast de John Gulager dans lequel elle écope à nouveau du rôle de la truffe de compét’, ce qui lui vaut de larges engueulades avec le cinéaste auquel elle soutient qu’elle est désormais une actrice et plus seulement une potiche au corps divin.
Depuis, la sensuelle cover-girl compile les péloches de genre sur son curriculum avec, désormais, une place en tête d’affiche : Silent Venom (où elle retrouve une autre gloire télévisuelle, en la personne de Luke Perry et le bissard chevronné Tom Berenger), Destination finale 4 et, enfin, Black widow (actuellement en post-prod). De la petite lucarne au grand écran, Kristy aura parcouru un chemin semé d’embûches et provoqué du même coup de sérieux coups de triques chez les spectateurs libidineux, plus intéressés par la contemplation des rotondités féminines que des courbures d’une colline. Tout se perd, je vous dis...



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