Le Cinéma Fantastique au bout des doigts. Cinéma Fantastique vous propose une critique jeune des films les plus vieux au plus récents traitant du fantastique dans sa globalité. Horreur, gore, fantômes ...
Trevor ne s’est toujours pas remis de la disparition de son frère Max au cours d’une expédition scientifique en Islande. En découvrant dans les affaires de ce dernier un exemplaire du « Voyage au Centre de la Terre » de Jules Verne rempli d’annotations, d’indications géographiques et de calculs, il en tire une conclusion surprenante : son frère a suivi à la lettre les descriptions du livre et s’est enfoncé au cœur de notre planète. En compagnie de son neveu Max et d’une jolie guide islandaise, il atteint à son tour le centre de la terre et y découvre des formes de vies antédiluviennes qu’il pensait éteintes depuis des millions d’années.
Ce Voyage au Centre de la Terre cru 2008 est à la fois une adaptation modernisée du roman homonyme et une variante sur ses thématiques, dans la mesure où ici les protagonistes s’enfoncent dans les entrailles de notre planète en utilisant le classique de Jules Verne comme s’il s’agissait d’une guide cartographique.
Conçu pour être projeté en relief dans certaines salles de cinéma, grâce à un système de verres polarisants particulièrement efficace, et réalisé par un ancien ténor des effets spéciaux visuels, Voyage au Centre de la Terre assume pleinement son statut d’attraction digne d’un parc à thème.
Une fois ce postulat accepté, on passe outre les clichés qui parsèment le récit et la caractérisation rachitique des personnages pour profiter pleinement du spectacle. Dans ce domaine, Eric Brevig ne nous prive d’aucune sensation forte, depuis la folle course des wagonnets dans la mine désaffectée (clin d’œil manifeste à Indiana Jones et le Temple Maudit) jusqu’au surgissement des poissons volants et des plésiosaures dans l’océan intérieur, en passant par l’intervention d’une monstrueuse plante carnivore, une chute dans le vide interminable digne d’Alice au Pays des Merveilles et – clou du spectacle – l’attaque d’un gigantosaure albinos très impressionnant, digne héritier des T-Rex et autres V-Rex de Jurassic Park et King Kong. La beauté des décors (reconstitués pour la plupart en studio au Canada),
la maîtrise des effets spéciaux numériques et l’efficacité des séquences de suspense vertigineuses s’apprécient donc sans modération. Certes, c’est un plaisir un peu « coupable », parce qu’on sait bien que tout ça ne vole pas très haut, que la caricature n’est jamais loin, que les bons sentiments dégoulinent sans retenue et que le happy end frôle dangereusement la niaiserie.
Mais un bon « pop corn movie » sans prétention, ça ne peut pas faire de mal. Voyage au Centre de la Terre se déguste donc en famille, comme un tour de manège à Disneyland.
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le film a été extraordiner mes sa fesé pas peure et il y a vais de l action dans ce film , je ne ces pas qui a écrie mes ces cool