Critique de film

Enfants de Timpelbach (Les)

"Les Enfants de Timpelbach"
affiche du film

Bienvenue à Timpelbach un petit village sans histoire. Enfin, sans histoire, pas tout à fait.... Car, depuis de nombreuses semaines, les enfants multiplient farces et mauvais coups. Les victimes sont bien sûr d'autres enfants... mais aussi et surtout, les parents. À bout de nerfs, ceux-ci décident d'abandonner le village pour ce qu'ils pensent être une journée. Mais rien ne se passe comme prévu : sur le chemin du retour, ils sont faits prisonniers par des soldats. A Timpelbach, cette nouvelle de village sans parents fait le bonheur d'Oscar et de sa bande de brutes ! Mais ce n'est pas le cas des quelques téméraires qui ont plutôt décidé de se ranger du côté de Manfred et Marianne pour reprendre le contrôle du village...

Les critiques à propos de ce film

Critique de Les enfants de Timpelbach - Jeux interdits
Par : Damien Taymans

Timpelbach, petit village tranquille. En réalité, pas si tranquille que ça puisque les enfants accumulent les mauvais coups et les blagues de goût douteux prenant pour victimes les autres enfants et, bien entendu, les parents. A bout de nerfs, ceux-ci décident d’abandonner le village pour une journée afin de donner une bonne leçon à leurs moutards. Mais, lorsque les villageois sont arrêtés pour cause de tentative d’invasion, plus rien ne va. Les enfants se retrouvent seuls, abandonnés à leur sort et tentent de s’organiser au mieux en l’absence de leurs géniteurs. Bientôt, deux clans se forment et s’affrontent dans une guerre sans pitié…

Le classique pour enfants d’Henry Winterfeld, Les Enfants de Timpelbach, imprègne le petit Nicolas Bary qui grandira avec une obsession fixe en tête : transposer sur grand écran la magie dont il a été le témoin dès son plus jeune âge. Tout frais sorti d’une école de réalisation, le cinéaste en devenir commence sa carrière avec deux courts-métrages dont l’un, Before, tourné en 2004, est directement inspiré de l’œuvre enfantine que l’auteur dévorait au temps béni de ses culottes courtes. Cet essai réussi préfigure l’univers du long métrage à venir : l’influence cartoonesque, le rythme élevé, la prépondérance au casting des enfants… Il faudra attendre quatre ans avant que le long format ne sorte sur les écrans, quatre années de dur labeur semées de multiples embûches et de nombre de contrariétés pour l’équipe technique. De l’obtention des droits livresques négociées avec les héritiers de l’auteur à la post-production, les étapes s’enchaînent pêle-mêle parfois en totale roue libre pour finalement aboutir à une œuvre respectueuse de son modèle.

La première réécriture de Bary est finalement abandonnée pour une autre, créée en complicité avec le scénariste Nicolas Poufaillit qui vient juste de collaborer sur le nouveau métrage de Jacques Audiard, Le Prophète. Une collaboration qui enfante un nouveau récit, quelque peu différent du matériau de base même s’il en conserve l’essence fantasmagorique. Préférant les adaptations littéraires aux transpositions littérales dont le roman ressort inexorablement vainqueur, les scénaristes optent pour une recherche de l’humour et de l’émotion qui les mène à adopter de nouveaux personnages inédits comme Mireille (un succédané de la froide et insensible jouvencelle du Château de ma mère) ou les deux gardes affublés de prénoms improbables. Des personnages secondaires qui viennent s’ajouter à une marmaille déjà omniprésente parmi laquelle seuls quelques éléments parviennent à se démarquer. Parfois justes, souvent maladroits, les enfants récitent un texte su par coeur, surjouent à l’envi et pérennisent les approximations propres à la majorité des enfants-acteurs de l’Hexagone. A l’exception de quelques rares performeurs comme Lola Créton (La chambre des morts) et Raphaël Katz, qui tirent majestueusement leur épingle du jeu et réalisent une vraie démonstration pour les vieux de la vieille (Gérard Depardieu, Armelle, Carole Bouquet) qui plombent le récit à chaque apparition. Côté mise en scène, le jeune Bary adopte le style Jeunet-Caro, magnifiant les décors vertigineux dont il dispose, allant jusqu’à l’extase du détail, et rend au final une copie honorable.

Les enfants de Timpelbach n’a pas usurpé son intitulé. Un rêve de gosse qui prend vie pour Bary qui crée, au final, un film avec des enfants, pour les enfants, rien de plus.

Commentaires sur le film

5 etoiles

coups de coeurCoup de coeur !

trop bien je vous jure il faut aller le voire parce ke ses vraiment geniale moi aussi j ai un blog sur les enfants de timpellbach mais je ne ses pu sertain nom des personnages du film vs pouvez m aidez svp

6 octobre 2009 à 18:10 | Par the-enfant-timpellbach

Donnez votre avis sur le film !

En résumé
ecrire un commentaire sur le film
;



News

Pas de news associées � ce film actuellement

Galerie photos

photo 20887 photo 20888 photo 20889 photo 20890 photo 20891 photo 20892 photo 20893 photo 20894 photo 20895
Voir la galerie complète

Database



Récentes critiques

affiche du film
Baise-moi
2000
affiche du film
Defendor
2009
affiche du film
Fatal games
1984
affiche du film
Die Hard 4 - Retour en enfer
2007
affiche du film
Sang des Templiers (Le)
2010
affiche du film
Dark world
2008
affiche du film
Die Hard 3: Une Journée en Enfer
1995
affiche du film
Green Lantern
2011
affiche du film
Atlantis down
2010
affiche du film
Pensionnat (Le)
2006

Newsletter

Devenir membre du site

Vous inscrire

Entrez votre adresse email dans le champ ci-dessous. Vous recevrez à cette adresse un courrier de confirmation d’inscription et un lien. Ce lien vous permettra de sélectionner les listes de diffusion.

Vous pouvez également vous inscrire en tant qu’auteur.

Newsletter publique

Pour recevoir les dernières nouvelles du site, abonnez-vous à la newsletter !

Forum

Forum

Suivez-nous sur

twitter Twitter
facebook Facebook
myspace MySpace

Statistiques

Ce site compte actuellement :

  • 4108 films
  • 2711 critiques de film
  • 18 chroniqueurs
  • 5969 commentaires