Critique de film

Green Lantern

"The Green Lantern "
affiche du film

Dans un univers aussi vaste que mystérieux, une force aussi petite que puissante est en place depuis des siècles : des protecteurs de la paix et de la justice appelés Green Lantern Corps, une confrérie de guerriers qui a juré de maintenir l’ordre intergalactique, et dont chaque membre porte un anneau lui conférant des super-pouvoirs. Mais quand un ennemi du nom de Parallax menace de rompre l’équilibre entre les forces de l’univers, leur destin et celui de la Terre repose sur leur dernière recrue, le premier humain jamais choisi : Hal Jordan. Hal est un pilote d’essai talentueux et imprudent, mais les Green Lanterns ont un peu de respect pour les humains, qui n’ont jamais exploité les pouvoirs infinis de l’anneau auparavant. Hal est clairement la pièce manquante du puzzle et il possède, en plus de sa détermination et de sa volonté, une chose qu’aucun des autres membres n’a jamais eu : son humanité. Soutenu par son amour d’enfance, le pilote Carol Ferris, Hal doit rapidement maîtriser ses nouveaux pouvoirs et vaincre ses peur, pour prouver qu’il n’est pas que la clé pour vaincre Parallax… mais peut-être le plus grand Green Lantern de tous les temps.

Les critiques à propos de ce film

Critique de Green Lantern - Green key
Par : Samuel Tubez
Tags : Extra-terrestres, Super-héros, Action

Un peu plus discret cet été que son rival Marvel, DC Comics se devait de lancer l’un de ses poulains sur grand écran en attendant ses deux prochains gros morceaux que sont Man of steel et The Dark Knight rises. Pas très connu du grand public, c’est au Green Lantern que revient cet honneur (on verra plus loin qu’il n’en s’agit absolument pas d’un), avec le beau gosse Ryan Reynolds devant les caméras et Martin Campbell (Casino royal…mais aussi La légende de Zorro !) derrière. Que ceux qui devant une purge se malmènent, craignent la vision du Green Lantern !

Dans l’immensité de l’univers, le corps des Green lanterns ont jurés de maintenir la paix et la justice afin de préserver l’ordre intergalactique. Portant chacun un anneau de pouvoir qui leur permet de matérialiser le fruit de leur imagination, ils se retrouvent face à Parallax, une entité qui menace de détruire l’équilibre de l’univers. L’espoir des Green lantern repose alors sur l’impétueux Hal Jordan, le premier humain à rejoindre le rang des Green lantern.

Une sale ambiance de lieux communs gangrène ce superhero movie bien fade. Le traditionnel balai de l’incident/découverte du pouvoir/apprentissage de ce dernier/baston avec le gros méchant nous est ici resservi sans aucune saveur particulière. Martin Campbell a bien étudié son manuel du super héros pour les nuls et loupe la moindre occasion de briller dans ses scènes d’action. Notre héros, en beau gosse pas très futé qu’il est (Ryan Reynolds parfait, donc), se contente de matérialiser des armes à feu et autres boucliers de fortune alors que son pouvoir lui permet de matérialiser la moindre de ses pensées. Le délire et les scènes d’action out of limit pouvaient donc être logiquement au rendez-vous. Mais rien n’a été fait dans ce sens, les scénaristes aussi bien que le réalisateur ne faisant pas le moindre effort pour innover. Ni les séquences se déroulant dans l’espace (résumées à une trop brève initiation et des assemblées bavardes de sages amorphes !) ni les effets spéciaux pour la plupart très laids, ni même les environnements transpirant le green key ne sauvent ce film du naufrage déjà prévisible dans une bande-annonce peu engageante. Cette lumière-là aurait mieux fait de rester dans l’ombre d’un tiroir.

Scénario ultra rebattu, absence de véritable tension, acteurs moyennement convaincants, SFX voyants, ensemble frôlant le ridicule…on ne peut décemment pas s’empêcher d’assister à la naissance de ce Green Lantern dans un état proche de la neurasthénie. Et vu les résultats du box-office, la suite annoncée, elle, ne verra sans doute jamais la lumière (jaune, celle-là). Probablement pas un mal.


Critique de Green Lantern - Vert, j’espère ?
Par : Damien Taymans

Dans l’immensité de la galaxie, un corps de garde de 3600 Green Lanterns veille au grain pour que la force de la peur ne gangrène aucune constellation. La seule menace, baptisée Parallax, a d’ailleurs été enterrée profondément sur une planète déserte pour assurer une paix intergalactique durable. Mais un concours de circonstances - le crash d’une navette - entraîne l’exhumation du Vilain (avec un grand V) Parallax contre lequel les tenanciers du pouvoir de la Volonté (avec un V presque aussi grand) vont devoir lutter afin de le renvoyer à la vitesse grand V à ses occupations souterraines. Manque de bol pour notre planète bleue qui passait jusqu’alors inaperçue, l’un des Green Lantern s’écrase aux États-Unis (où d’autre ?) et son alliance émeraude sillonne tout le territoire à la recherche d’un successeur. Un être qui n’a jamais connu la peur. Chuck Norris étant overbooké niveau tournages et Davy Crockett porté disparu depuis trop longtemps, la satanée bague fixe son choix sur Hal Jordan (Ryan Reynolds, en ersatz bon chic bon genre inexpressif de Ben Affleck), un pilote émérite qui s’avère capable de crasher un avion de chasse à plusieurs millions de dollars en deux coups de cuillère à pot. Un chevalier sans peur, mais pas sans reproches donc.

Green lantern quitte alors ses aspirations extra-terrestre pour resservir une tambouille par trop connue des amateurs du genre super-héroïque : immersion d’un pauvre quidam dans les super-pouvoirs / montées de doute, d’appréhension et de surestime pour le pauvre bougre / apprivoisement de son omnipotence / combat singulier contre l’entité démoniaque invincible. Et l’accumulation de lieux communs dérive inévitablement sur le caractère de l’espèce humaine définie comme imprévisible, insaisissable, jeune et dangereuse à l’aune des simples caractérisations outrancières d’un savant-fou touché par l’énergie négative de la peur et l’adulescent Jordan dépeint comme un être sans peur qui fuit toutes les responsabilités (cherchez l’erreur). C’est là toute la sève de ce nouveau super-héros qui aura dû attendre l’émergence de l’ultra-numérique pour voir ses aventures portées sur grand écran. Car, deux de ses camarades mis à part, le Green Lantern et la majorité de ses acolytes deviennent de jolis faire-valoir d’images de synthèse pas toujours du meilleur acabit.

Peu inventif (alors que les super-pouvoirs quémandent une puissante imagination) et trop traditionnel, Green Lantern ne bénéficie finalement que peu du savoir-faire de Martin Campbell, passé maître ès cinéma d’action (Le masque de Zorro, Goldeneye, Casino royale). Hormis une poignée de séquences menées pied au plancher qui finissent par s’évanouir elles-même dans le vertige qu’elles provoquent et des décors rendus à la perfection grâce à l’art du chef décorateur Grant Major, cette résurrection de l’un des fonds de placards de DC Comics tourne quelque peu à vide. L’abus de vert émeraude et les incessantes touches humoristiques souvent pataudes n’auront pu donner de l’éclat à ce super-héros tardif incapable de rendre vert de colère le très sombre Batman de Chris Nolan, mètre-étalon du super hero movie contemporain.


Commentaires sur le film

0 etoiles

daube Daube !

Je dirai un film assez moyen un scenario peu recherche une histoire dont on connait le resultat. Depenser pres de 10eur pour ce film nen vaut pas la peine autant attendre le dvd et encore.

17 août 2011 à 23:08 | Par Steph

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