Le Cinéma Fantastique au bout des doigts. Cinéma Fantastique vous propose une critique jeune des films les plus vieux au plus récents traitant du fantastique dans sa globalité. Horreur, gore, fantômes ...
2025. La navette spatiale Atlantis manœuvre dans l’espace lorsqu’un phénomène inexpliqué se produit... Occupés à réparer les nombreuses pannes qui s’enchaînent alors, les membres de l’équipage sont soudainement propulsés sur une planète sauvage inconnue, à l’exception de l’un d’entre eux. Désorientés, ces naufragés de l’espace tentent de comprendre ce qui leur arrive quand, un à un, ils succombent à une force inconnue. Une pendaison, une congélation accélérée, l’attaque d’une créature invisible... Et si tout cela n’était qu’un jeu, aussi cruel soit-il, une sorte d’expérience dont les spationautes seraient les cobayes ?
Scénariste et réalisateur de cet Atlantis down qui ne restera certainement pas dans les annales, Max Bartoli a torché un premier film à très petit budget qui nous plonge dans un récit ambitieux de science-fiction sous forme de jeu d’échec. Une partie malheureusement perdue d’avance…
La navette Atlantis navigue dans l’espace avec son équipage à bord. Flash. Les spationautes (sauf un, resté à bord du vaisseau) se retrouvent sur une planète inconnue (en réalité un bois comme celui dans lequel vous allez vous promener le dimanche). Ils sont paumés. C’est inquiétant. L’un d’eux meurt. C’est moche. Ils trouvent une cabane dans laquelle l’un d’eux psychose à mort de peur de voir un monstre sortir des gogues (sic). Flash. Les voilà maintenant dans une étrange maison. L’une des survivantes se retrouve piégée entre quatre murs mais…flash ! Ainsi de suite, les acteurs tournent en rond, passent d’un décor (trois arbres, un escalier, une porte, quatre murs blancs,…) à l’autre et on s’emmerde sévère jusqu’à ce qu’on en sache un peu plus sur ce bordel se déroulant devant nos yeux. Et si tout cela n’était qu’un jeu, une expérience dont ils sont les cobayes ? Nous souffle la jaquette du dvd…ben ouais, merci d’avoir gâché la « surprise » !
Tour à tour, les personnages sont confrontés à leurs peurs, à leurs passés, à l’instar d’un Flatliners (L’expérience interdite). Bien moins habile que le film de Schumacher, Atlantis down aligne les incohérences au sein d’un scénario sans queue ni tête mis en scène avec un manque total d’inspiration. Interprété avec les pieds, illuminé par un aveugle (soit c’est surexposé, ou inversement sous-exposé, de toute façon dans les deux cas on ne voit rien), le film de Max Bartoli fait peine à voir et ce n’est pas la brève apparition de Michael Rooker (d’habitude excellent) qui changera la donne. Inutile d’en dire davantage, rien ne parvient à relever le niveau z de ce piètre
métrage ne présentant strictement aucun intérêt.
Et pour compléter le tableau, aucun bonus à part une bande-annonce (si on peut encore appeler ça un « bonus ») n’est à signaler sur ce dvd, mais de toute façon on n’en cherchait pas vraiment puisque l’on aura tôt fait de sortir la galette du lecteur pour l’envoyer vers sa prochaine et unique destination : la poubelle !
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nul !!!! quelle perte de temps que de regarder cette merde !