Le Cinéma Fantastique au bout des doigts. Cinéma Fantastique vous propose une critique jeune des films les plus vieux au plus récents traitant du fantastique dans sa globalité. Horreur, gore, fantômes ...
Amy Klein, reporter spécialisée dans les phénomènes inexpliqués pour le 'London Underground', reçoit une mystérieuse vidéo sur laquelle elle assiste à la résurrection d'une personne assassinée. Elle décide alors de mener sa propre enquête, laquelle la conduira à Bucarest où elle découvrira l'existence d'un culte secret, les deaders...
Rick Bota avait déjà tenté de redonner un souffle nouveau à la franchise en reprenant une trame similaire à celle du bon Hellraiser 5 Inferno. Mais son essai s’était soldé par un échec tant scénaristique que filmique. Hellraiser Hellseeker n’avait rien apporté de neuf et ne constituait qu’une pâle copie tout à fait négative par rapport à sa préquelle immédiate.

Ainsi, en reprenant en main le septième volet de la saga, Bota avait de nouveau l’opportunité de montrer son savoir-faire. Après avoir visionné le film, on ne peut s’empêcher de penser que le réalisateur est plus un pantin sans âme qu’un réel metteur en scène. A nouveau, Bota nous livre une œuvre toute faite, sans aucune consistance qui aura tôt fait d’ennuyer ses spectateurs.
Pourtant, quelques scènes (assez rares il est vrai) constituent ce qu’on pourrait appeler de bonnes idées. Ainsi, nous avons été ravis de ce couloir qui rétrécit ou encore de tous ces lieux de débauches formidablement dépeints (comme le métro). Mais cela ne suffit pas et la balance ne pourra se retenir de pencher du côté des mauvais éléments.
Car, mis à part ces deux ou trois scènes (du reste très courtes), rien de nouveau dans les ténèbres. Bota ne fait que nous offrir une énième suite sans vie où l’on peut à nouveau suivre les tribulations d’une personne qui a ouvert le cube et doit en ressentir les
conséquences en luttant contre Pinhead. D’autant qu’à ce fil rouge qui va finir par être usé s’ajoute une autre voie, originale mais catastrophique, où le spectateur doit se taper les cérémonies des Deaders, genre de secte qui a trouvé un passage pour les Enfers et où les adhérents s’automutilent en ânonnant que leur chair n’est pas réelle.
Autant de voies sans fond vécues par un spectateur démoralisé qui, contrairement à Amy Klein censée basculer du côté de la folie, sera définitivement tombé dans le gouffre de l’ennui. Ajoutez à ces médiocrités une bonne dose d’humour lourdingue qui n’arrive jamais à détendre une atmosphère sentant la bouse de vache et des acteurs tous plus incompétents les uns que les autres.
Bota … nique (elle est drôle celle-là) son métrage et nous emm…à nouveau…
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Purée que les hellraiser de Rick Bota sont vraiment de la merde ! Et je sais que l’on doit dire "j’aime pas" mais très sincèrement c’est vraiment des grosses daubes qui ont vraiment foutu la série des hellraiser en l’air. A croire qu’il n’a jamais compris l’œuvre de Mr. Barker alors que Randel et Hickox eux l’ont bien saisi avec le second et troisième volet.
Avec Bota, les Cénobites sont quasi inexistants, et pour le peu qu’ils apparaissent cela reste très expéditif... Je ne sais pas ce que Clive Barker a penser des "films" de Bota mais ça a surement dû suivre d’une grosse déprime.
Et ne parlons pas du dernier, Hellword, complètement à chier et digne d’un scary movie censé être sérieux, c’est dire...